Le stress et nous, les êtres humains, ne sommes manifestement pas en bons termes : pour être précis, 85 % d'entre nous préféreraient ne pas avoir affaire à lui. Et pour cause : l'OMS le considère comme l'un des plus grands risques pour la santé au XXIe siècle. Mais aujourd'hui, les chercheurs affirment que ce n'est pas le stress qui nous rend malades, mais la manière dont nous le gérons. Nous devrions même apprendre à l'aimer ! Et alors, ce facteur de maladie réveillerait nos super pouvoirs. Nous aurions même besoin de beaucoup plus de stress, à condition qu'il soit le bon !
Le stress et nous, les êtres humains, ne sommes manifestement pas en bons termes : pour être précis, 85 % d'entre nous préféreraient ne pas avoir affaire à lui. Et pour cause : l'OMS le considère comme l'un des plus grands risques pour la santé au XXIe siècle. Mais aujourd'hui, les chercheurs affirment que ce n'est pas le stress qui nous rend malades, mais la manière dont nous le gérons. Nous devrions même apprendre à l'aimer ! Et alors, ce facteur de maladie réveillerait nos super pouvoirs. Nous aurions même besoin de beaucoup plus de stress, à condition qu'il soit le bon !